Vendre une maison et en acheter en même temps… Cauchemar en vue ?

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Table des matières

Si vous êtes du genre « organisé », cet article devrait vous donner de quoi anticiper des quelques déconvenues. Tout est dans le titre, nous allons parler du passage de casquette entre celle du vendeur et celle de l’acheteur. Il n’est pas rare de vendre un bien pour en acheter un autre. Et face à cette perspective, vous pourriez prendre peur. Mais pas de panique, Buzimo a toujours les réponses à vos questions…

 

Cette situation est peut-être la vôtre : vous attendez impatiemment de mettre votre bien actuel en vente pour pouvoir en acheter un plus grand ou plus petit (selon votre situation personnelle) dans la foulée.

Fort bien ! Félicitations !

 

Si vous n’occupez pas le bien que vous vendez aujourd’hui, disons que vous avez moins de souci à vous faire. Mais si vous occupez l’habitation que vous vendez, il va falloir tâcher de vous organiser et de bien vous synchroniser avec toutes les parties prenantes : notaire, acheteur de votre bien, banque (éventuellement) et finalement, le propriétaire qui vous vendra la maison que vous convoitez.

 

Pour que tout se déroule de la meilleure façon dans le meilleur des mondes, la synchronisation sera votre arme ultime. Le dessin animé « Il était une fois la vie » vous dit quelque chose ?

 

Si vous débarquez d’une autre planète, ce dessin animé explique avec des mots simples les mécanismes du corps humain. Évidemment, c’est destiné aux petits… Mais les mécanismes de fonctionnement biologiques sont un admirable exemple de synchronisation !

 

Quand on vend le bien qu’on occupe, il faut bien le quitter un jour ou l’autre.

 

Mais pour le quitter, on a presque toujours besoin du solde qui découle de la vente du premier bien en vue d’acquérir le nouveau chez soi. Et le souci, c’est qu’il y a deux inconnues qui s’invitent à votre table… Tadaaaaa !

 

Les deux inconnues du vendeur-acheteur

Premièrement, le prix de vente que vous allez obtenir de votre bien actuel. C’est la première grosse donnée à mettre dans votre poche. Surtout que sans cette info, vous aurez du mal à vous projeter et à déterminer le type de bien que vous pourriez acquérir.

 

Et puis deuxièmement, le moment exact où votre maison sera vendue. Vous ne possédez pas de boule de cristal, votre agent immobilier non plus, votre notaire non plus… bref, c’est l’inconnu.

 

Mais voici une touche de bon sens :

 

Dans l’absolu, il vaudrait mieux attendre que votre maison soit vendue pour en acheter une nouvelle. Ceci dit, ce cas de figure peut entrainer un certain délai entre la signature du compromis de vente du bien dont vous vous séparez et la signature du compromis d’achat pour votre nouvelle maison.

 

Légalement, le délai maximal pour conclure un acte authentique est de quatre mois à dater de la signature du compromis.

Et bien évidemment, ce délai vaut autant à la vente qu’à l’achat.

 

Par conséquent, si l’acheteur du bien que vous vendez et le vendeur du bien que vous souhaitez acquérir émettent tous les deux le souhait de respecter le délai de quatre mois, vous pourriez en théorie vous retrouver sans toit au-dessus de votre tête si vous avez mal fait vos calculs !

 

Vous avez de la famille sur qui compter en cas de malchance ?

Non, blague à part :

C’est vraiment la raison pour laquelle la synchronisation de tout ce processus est CAPITALE.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous

 

Tout d’abord, il vous sera possible de négocier (avec votre acquéreur) de rester un peu plus longtemps dans votre maison actuelle.

Légalement (en vertu d’une clause dans le compromis) ou à l’amiable (via ce qu’on appelle l’occupation précaire), les deux options sont tout à fait plausibles et envisageables.

 

Autre possibilité :

Vous pouvez négocier avec le vendeur de la maison que vous vous êtes engagé à acquérir pour qu’il vous laisse occuper le bien prématurément.

ci aussi, les conditions d’occupation peuvent être négociées (loyer, assurances, aspect fiscal, etc.) et actées par le notaire qui se chargera de synchroniser tout ça !

Et j’insiste : recourez au notaire pour que cette petite clause soit incluse… on n’est jamais à l’abri d’un retournement de veste ou d’une fausse excuse dans le chef de l’autre partie.

 

C’est la meilleure chose à faire : vous négociez et le notaire acte (si vous vous entendez entre adultes sains d’esprit avec les parties adverses… ce qui n’est pas toujours gagné d’avance) !

 

Si vous avez recours à un crédit-pont, votre banquier sera lui aussi de la partie pour faire en sorte que tous ces petits tracas administratifs passent comme une lettre à la poste. Mais là aussi, l’idéal serait d’éviter de passer par cette case-là pour économiser des frais qui sont, si vous êtes bien organisés, évitables.

 

Buzimo®
La Lettre de Mr Buzimo
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